Dimanche 1 janvier 2012
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Nous souhaitons à tous nos visiteurs
une très bonne et heureuse année
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Par Ian
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Jeudi 11 novembre 2010
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Ce jour de commémoration du 11 novembre 1918 semble tout à fait propice à l'évocation d'un monument aux morts qui présente
pour notre famille un certain intérêt : celui du village de La Calmette dans le Gard.
En effet, si notre aïeul Aimé y figure à juste titre en sa qualité d'enfant du pays mort pour la Patrie, ce souvenir gravé
dans la plaque réservée aux victimes de la "Grande Guerre" nous a interessé à plusieurs titres.
Mais, avant toute chose, commençons par une petite
présentation générale du monument : celui-ci a été édifié au pied de l'église du village. Il tourne le dos à l'entrée de l'édifice religieux et fait face à une petite place bordée par la rue
Hippolyte Picard qu'il surplombe d'un mètre environ. Il est entouré d'un petite grille en fer forgé d'environ un mètre de haut également ; ce qui fait que lorsque les personnalités se
positionnent dos au monument lors des commémorations, le muret et la grille qui le sumonte constituent une sorte de paravent idéal pour y accrocher drapeaux et blasons. En revanche, hors de
question dans ce cas de poser directement les gerbes au pied du momument ; le contournement de la grille s'avère alors indispensable.
Mais en dehors des cérémonies, le monument est au cœur de la vie du village ; notamment au moment des fêtes votives où il
surplombe les évolutions des taurillons en ballade et contient les spectateurs protégés par de grandes grilles installées pour l'occasion.
Dans ces circonstances, il y a fort à parier que peu de regards se portent sur les noms gravés dans le marbre de la stèle
consacrée aux enfants de La Calmette morts dans le cadre de la "Grande Guerre". Pas plus d'ailleur que sur ceux inscrits en lettres d'or sur une petite plaque fixée en dessous et consacrée à
ceux de ses enfants qui sont tombés dans les "territoires d'outre-mer" entre 1952 et 1962.
Bien évidemment, c'est sur la plaque des victimes de la Guerre de 1914-1918 que l'on va retrouver le nom d'Aimé.
C'est déjà en soi une surprise, car on aurait pu penser que son nom figurant déjà sur le momument aux morts de Nîmes où il avait été élevé par son tuteur, il aurait pu être oublié de son village
natal.
Mais bien au contraire, non seulement son nom y figure, mais en plus il y est renseigné de son grade de Sous-Officier
(Sergent, en l'occurence).
Malheureusement, le graveur a malencontreusement inscrit "Aimé Treyssèdre" au lieu de "Treyssède", ce qui n'est somme toute pas bien grave, si ce n'est que l'on ne citera probablement jamais correctement le nom
de notre infortuné aïeul lors des commémorations, au moment de l'appel aux morts…
Par CT
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Vendredi 27 août 2010
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Nous remercions Monsieur Georges MATHON de nous avoir fait parvenir des informations
concernant un aspect peu connu de l'histoire de La Calmette : l'Hôpital Saint-Jacques. Celui-ci fut créé dans le but de donner asile aux pèlerins de passage. Il a cessé d'exister en 1584, époque à laquelle la communauté crut pouvoir
disposer de ses biens. Un siècle plus lard, le souvenir en avait complètement disparu, et on ne trouvait, dans les archives communales, aucun titre rappelant la fondation, les rentes ou les
revenus de cet établissement hospitalier.
Bien sûr, nous avons ajouté ces éléments et les sources de ces informations dans la page consacrée ici à
La Calmette.
Par CT
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Samedi 27 février 2010
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Par CT
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Mercredi 5 août 2009
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Juste un petit "R" de rien du tout, une petite lettre à l'"R" malin qui l'"R" de rien, joue les filles de
l'"R" et nous en joue un "R" … Et immédiatement tout bascule : nous qui pensions être le centre du monde, le nombril de l'univers, la génération spontanée en manque de reconnaissance malgré
le prix de sa rareté et la noblesse de son "i grec", voilà que nous ne serions qu'une modeste et insignifiante … variante.
Du coup, une chose est certaine, même si nous avions assez de variantes phonétiques à nous mettre sous la dent en matière de "TREYSSEDE" (TREISSEDE, TRESSEYDE, TRESSEIDE…), nous ne pouvions pas faire autrement que de consacrer une page aux
"TEYSSEDRE" !
Pour lire l'intégralité de la page qui leur est consacrée, cliquez ici
Par CT
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Samedi 14 mars 2009
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Grâce à Roger, nous sommes dorénavant en possession de l'acte de Mariage d'Aimé TREYSSEDE et Thérèse PANIN le
17 mars 1909 à NÎMES. Il y a donc 100 ans exactement !
Ce document nous apprend un certain nombre d'informations intéressantes qui permettrons à la fois de compléter les éléments publiés sur le site, mais également de partir sur de nouvelles pistes
de recherche.
Par Christian
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Mardi 11 novembre 2008
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Passé l'armistice de 1918, chaque ville et village de France rivalisait d'efforts
pour rendre hommage à ses enfants morts pour la patrie. Certaines rivalités locales amenaient même des communes à la surenchère ; à Nîmes, une note du Préfet en date du 18 juillet 1920 invita les
communes du Gard à souscrire pour l'érection d'un monument aux morts du département. Ce qui explique qu'Aimé TREYSSEDE figure à
la fois sur le monument aux morts de La Calmette, son village natal, et sur celui de Nîmes.
La première pierre en fut posée le 29 avril 1923 au centre du square appelé alors
Charles Mourier, après le retrait de cet emplacement d'un monument commémoratif à Paul Soleillet. Il fut achevé et inauguré en 1924.
En ce jour de commémoration du 90ème anniversaire de l'armistice de 1918, nous vous invitons à en savoir plus
sur cet édifice en parcourant notre page "repères" qui lui est consacrée (en cliquant ici).
Par Christian
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Dimanche 31 août 2008
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Lors d'une visite récente au cimetière de La Calmette (Gard), nous avons trouvé, tout de suite à gauche en entrant dans la partie ancienne du
cimetière, une sépulture en assez bon état qui a évidemment attiré notre regard. En effet, sa stèle porte une liste de noms où figure à plusieurs reprises le patronyme de "TREYSSEDE".
Il s'agit de trois personnes, dont semble-t-il notre branche familiale ignoraient l'existence :
TREYSSEDE Fernand, né en 1881 (seulement 3 ans avant Aimé) et décédé en 1949 ;
TREYSSEDE Marie, née GRASSET en 1883 (manifestement l'épouse de Fernand) et décédée en 1979 à l'age de 96 ans !
TREYSSEDE André, né en 1913 et décédé très jeune en 1929 à l'âge de 16 ans … Vraisemblablement le fils de Fernand et Marie.
Le lien entre ces personnes et nous, ne semble pas faire de doute dans la mesure où l'orthographe très distinctive de notre famille est
scupuleusement respectée, que les dates ne naissance correspondent à des générations compatibles (cousins germains, par exemple) et surtout qu'ils ont manifestement vécus dans le village natal de
notre aïeul Aimé… Ca fait beaucoup de coïncidences si tel n'était pas le cas !
Pour autant, rien ne nous permet pour l'heure d'établir un lien de famille entre nous.
Bien sûr, si le hasard amenait une personne renseignée sur la vie de ces personnes à lire ces lignes, elle est vivement invitée à nous donner toute information qui pourrait nous éclairer sur
cette nouvelle branche de la famille dont nous ignorions jusqu'ici l'existence et nous l'en remercions par avance.
Par CT
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Vendredi 15 août 2008
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16:57
La "Maison du Tuteur" !
Peu de chance qu'une plaque commémorative soit apposée sur cette façade et que ce nom passe à la postérité…
Il est d'ailleurs absolument certain que les propriétaires et occupants actuels de cette grande maison nîmoise ne se doutent pas que leur
bâtisse porte ici ce nom ! C'est pourtant bien dans ces murs situés au 15, rue d'Aquitaine à Nîmes qu'a vécu Monsieur BARILY, employé des Chemins de Fer et … Tuteur d'Aimé
TREYSSEDE.
Nous savons que notre aïeul a vécu à deux reprises dans cette maison : la première fois lorsque,
déclaré orphelin de père et mère, il apprit le métier de jardinier à Nîmes (il vivait encore chez son tuteur lorsqu'il s'engagea dans l'armée coloniale en 1904).
La deuxième fois lorsque, quatre ans plus tard, il revint du Tonkin et de Cochinchine. Il n'y demeura cette fois que peu de temps puisque, rentré en métropole le 17 novembre 1908, il fut très vite employé dans la vie civile en tant que "camionneur", puis
dans l'administration des Postes dans laquelle il sera affecté en qualité de facteur à LASALLE, dans les Cévennes gardoises.
En revanche, nous ne savons presque rien de ce brave Monsieur BARILY ; Ni ce qui aurait pu le lier aux parents d'Aimé, ni quand et comment cet homme a reçu la lourde charge d'accueillir et
d'élever un jeune orphelin jusqu'à son enrôlement dans l'infanterie coloniale à l'âge de vingt ans. Tout au plus, pouvons nous imaginer que notre aïeul n'éprouvait pas à son égard de
ressentiments puisqu'il vint y retrouver refuge à son retour d'indochine, le temps d'organiser son retour à la vie civile.
Bien sûr - sait-on jamais ? - nous remercions par avance toute personne qui nous apporterait des informations sur la vie de cet homme.
Plan de situation du 15, rue d'Aquitaine à Nîmes (souce : GoogleMap 2008)
Par CT
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Samedi 24 mai 2008
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11:52
Quel est le rapport entre les "TREYSSEDE" et les bas de soie de ce Hussard de l'armée impériale ?
Pour la réponse, allez parcourir la page sur "
La Soie des
Cévennes" dans la rubrique "Des repères…".
Par Christian
-
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