On y trouve au jour d'aujourd'hui : Audrey, Yohan, Sonia, Nathalie et Christian.
N'hésitez pas à aller y faire un tour, et incrivez-vous !
Vezénobres (Gard) - A
droite, la Mairie.

Village où Aimé TREYSSEDE vit le jour le 28 avril 1884, La Calmette est une
commune du Gard d'un peu plus de 1500 habitants, située à environ 15 km de Nîmes dans la direction d'Alès. Au coeur de la garrigue et à deux pas des Gorges du Gardon, vivant au rythme des
saisons, on y produit des fruits et bien sûr on y cultive la vigne.
Le Village de la Calmette portait anciennement le nom de "Calm", en latin "Calmis". Cependant, dans un écrit de l'an 1211, il est désigné sous le nom de "Fort de la Calmette", "Castrum de Calmetta". La situation de cette localité, assise sur une colline qui domine une plaine riche par ses divers produits agricoles, lui a fait donner ce nom de Calmette, de la réunion de deux mots latins "collis" et "meta", signifiant "limite ou borne de la colline" .
Une de ses grandes particularités est d'être un des rares villages du Gard à avoir été construit en spirale (en escargot). On
appelle ce type de cœur de village une "Circulade".
A la place d'une chapelle du XIIème siècle, fut construite à la fin du XIXème siècle, une grande et belle église dont l'intérieur est entièrement restauré en 1994. Dans un autre esprit, le temple est aussi un beau monument dont l'extérieur a été également restauré. La Calmette, à deux pas des Gorges du Gardon, est très marquée par la culture camarguaise, deux manades présentes y organisent souvent des manifestations typiques telles que les ferrades et abrivades.
Question : "Mon
grand père, TREYSSEDE Aimé François, né le 28
avril 1884 à La Calmette (Gard), Sergent au 150e Régiment d'infanterie, N° matricule O15O24 au corps classe
1904, a été tué le 1er août 1917 à LOUVEMONT. Pourriez-vous m'indiquer le lieu de sa sépulture
?

Il y a tout juste 90 ans, débutait la plus
célèbre bataille de la Première guerre mondiale, où plusieurs centaines de milliers de soldats allaient trouver la mort pendant 300 jours d'affrontement. Entre février et décembre 1916,
300 000 soldats français et allemands ont péri, 400 000 autres ont été blessés. Dans la Meuse, neuf villages ont été rayés de la carte (dont Louvemont),
entièrement détruits par les bombardements. On estime la densité d'obus tombés au sol à un obus par m2 !
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