Mercredi 5 août 2009
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Juste un petit "R" de rien du tout, une petite lettre à l'"R" malin qui l'"R" de rien, joue les filles de
l'"R" et nous en joue un "R" … Et immédiatement tout bascule : nous qui pensions être le centre du monde, le nombril de l'univers, la génération spontanée en manque de reconnaissance malgré
le prix de sa rareté et la noblesse de son "i grec", voilà que nous ne serions qu'une modeste et insignifiante … variante.
Du coup, une chose est certaine, même si nous avions assez de variantes phonétiques à nous mettre sous la dent en matière de "TREYSSEDE" (TREISSEDE, TRESSEYDE, TRESSEIDE…), nous ne pouvions pas faire autrement que de consacrer une page aux
"TEYSSEDRE" !
Pour lire l'intégralité de la page qui leur est consacrée, cliquez ici
Par CT
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Samedi 14 mars 2009
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Grâce à Roger, nous sommes dorénavant en possession de l'acte de Mariage d'Aimé TREYSSEDE et Thérèse PANIN le
17 mars 1909 à NÎMES. Il y a donc 100 ans exactement !
Ce document nous apprend un certain nombre d'informations intéressantes qui permettrons à la fois de compléter les éléments publiés sur le site, mais également de partir sur de nouvelles pistes
de recherche.
Par Christian
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Mardi 11 novembre 2008
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Passé l'armistice de 1918, chaque ville et village de France rivalisait d'efforts
pour rendre hommage à ses enfants morts pour la patrie. Certaines rivalités locales amenaient même des communes à la surenchère ; à Nîmes, une note du Préfet en date du 18 juillet 1920 invita les
communes du Gard à souscrire pour l'érection d'un monument aux morts du département. Ce qui explique qu'Aimé TREYSSEDE figure à
la fois sur le monument aux morts de La Calmette, son village natal, et sur celui de Nîmes.
La première pierre en fut posée le 29 avril 1923 au centre du square appelé alors
Charles Mourier, après le retrait de cet emplacement d'un monument commémoratif à Paul Soleillet. Il fut achevé et inauguré en 1924.
En ce jour de commémoration du 90ème anniversaire de l'armistice de 1918, nous vous invitons à en savoir plus
sur cet édifice en parcourant notre page "repères" qui lui est consacrée (en cliquant ici).
Par Christian
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Dimanche 31 août 2008
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Lors d'une visite récente au cimetière de La Calmette (Gard), nous avons trouvé, tout de suite à gauche en entrant dans la partie ancienne du
cimetière, une sépulture en assez bon état qui a évidemment attiré notre regard. En effet, sa stèle porte une liste de noms où figure à plusieurs reprises le patronyme de "TREYSSEDE".
Il s'agit de trois personnes, dont semble-t-il notre branche familiale ignoraient l'existence :
TREYSSEDE Fernand, né en 1881 (seulement 3 ans avant Aimé) et décédé en 1949 ;
TREYSSEDE Marie, née GRASSET en 1883 (manifestement l'épouse de Fernand) et décédée en 1979 à l'age de 96 ans !
TREYSSEDE André, né en 1913 et décédé très jeune en 1929 à l'âge de 16 ans … Vraisemblablement le fils de Fernand et Marie.
Le lien entre ces personnes et nous, ne semble pas faire de doute dans la mesure où l'orthographe très distinctive de notre famille est
scupuleusement respectée, que les dates ne naissance correspondent à des générations compatibles (cousins germains, par exemple) et surtout qu'ils ont manifestement vécus dans le village natal de
notre aïeul Aimé… Ca fait beaucoup de coïncidences si tel n'était pas le cas !
Pour autant, rien ne nous permet pour l'heure d'établir un lien de famille entre nous.
Bien sûr, si le hasard amenait une personne renseignée sur la vie de ces personnes à lire ces lignes, elle est vivement invitée à nous donner toute information qui pourrait nous éclairer sur
cette nouvelle branche de la famille dont nous ignorions jusqu'ici l'existence et nous l'en remercions par avance.
Par CT
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Vendredi 15 août 2008
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La "Maison du Tuteur" !
Peu de chance qu'une plaque commémorative soit apposée sur cette façade et que ce nom passe à la postérité…
Il est d'ailleurs absolument certain que les propriétaires et occupants actuels de cette grande maison nîmoise ne se doutent pas que leur
bâtisse porte ici ce nom ! C'est pourtant bien dans ces murs situés au 15, rue d'Aquitaine à Nîmes qu'a vécu Monsieur BARILY, employé des Chemins de Fer et … Tuteur d'Aimé
TREYSSEDE.
Nous savons que notre aïeul a vécu à deux reprises dans cette maison : la première fois lorsque,
déclaré orphelin de père et mère, il apprit le métier de jardinier à Nîmes (il vivait encore chez son tuteur lorsqu'il s'engagea dans l'armée coloniale en 1904).
La deuxième fois lorsque, quatre ans plus tard, il revint du Tonkin et de Cochinchine. Il n'y demeura cette fois que peu de temps puisque, rentré en métropole le 17 novembre 1908, il fut très vite employé dans la vie civile en tant que "camionneur", puis
dans l'administration des Postes dans laquelle il sera affecté en qualité de facteur à LASALLE, dans les Cévennes gardoises.
En revanche, nous ne savons presque rien de ce brave Monsieur BARILY ; Ni ce qui aurait pu le lier aux parents d'Aimé, ni quand et comment cet homme a reçu la lourde charge d'accueillir et
d'élever un jeune orphelin jusqu'à son enrôlement dans l'infanterie coloniale à l'âge de vingt ans. Tout au plus, pouvons nous imaginer que notre aïeul n'éprouvait pas à son égard de
ressentiments puisqu'il vint y retrouver refuge à son retour d'indochine, le temps d'organiser son retour à la vie civile.
Bien sûr - sait-on jamais ? - nous remercions par avance toute personne qui nous apporterait des informations sur la vie de cet homme.
Plan de situation du 15, rue d'Aquitaine à Nîmes (souce : GoogleMap 2008)
Par CT
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Samedi 24 mai 2008
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11:52
Quel est le rapport entre les "TREYSSEDE" et les bas de soie de ce Hussard de l'armée impériale ?
Pour la réponse, allez parcourir la page sur "
La Soie des
Cévennes" dans la rubrique "Des repères…".
Par Christian
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Dimanche 4 mai 2008
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10:15
La mode des "Face Book" et autres "My Space" a son équivalent gaulois (exception culturelle oblige !) : c'est le site
"copainsdavant".
Le principe de base de ce site est très simple : on décrit son parcours scolaire et du coup, on redécouvre plein
d'ancien(nes) camarades de classe… plutôt sympa. De plus, de fil en aiguille, le site s'est enrichi d'une multitude de nouvelles fonctionnalités, adaptables à l'intérêt de chacun (parcours
professionnel, voyages, humeur…).
Un "Treyssède" se cache sur cette photo : vous l'avez trouvé ?
Si non, rendez-vous sur copainsdavant …
Bien sûr, il ne faut pas se faire d'illusion, il n'y a pas des centaines de TREYSSEDE sur ce site, mais quand même
… On y trouve au jour d'aujourd'hui : Audrey, Yohan,
Sonia, Stéphane, Nathalie et Christian … et des "TREISSEDE" !
Alors, n'hésitez pas à aller y faire un tour … et incrivez-vous !
Par Christian
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Vendredi 18 avril 2008
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15:55
Le nombre de combattants engagés dans la
"Grande Guerre", le mouvements incessants des troupes, ajoutés aux changements d'organisation interne à l'armée décidés par les
états-majors rendent parfois difficile la détermination exacte des affectations.
Ainsi, certaines sources (fiche du monument aux morts de La
Calmette, par exemple) font état de l'appartenance d'Aimé TREYSSEDE au 110ème Régiment d'Infanterie. Après vérification cela n'est
pas possible car les mouvements de ce régiment sont tout à fait incompatibles avec ses états de services.
De plus, toutes les autres sources (y compris son livret militaire) mentionnent son appartenance au 150ème Régiment
d'Infanterie. Elles ont raison, même si en réalité, en tant que "réserviste", Aimé aurait du appartenir non pas au 150ème mais au 350ème Régiment d'Infanterie ! En effet, à la mobilisation
générale, chaque régiment d'active fut appelé à créer un régiment de réserve dont le numéro était le sien majoré de 200. Celui-ci avait
normalement le même lieu de recrutement et de garnison que le régiment d'active lui correspondant. Et le 350ème a bien été constitué en
1914. Or, il est impossible qu'Aimé ait été affecté au 350ème RI car les mouvements de ce régiment rendraient alors inexplicable sa
présence à Louvemont en août 1917 : le 150ème y était, mais
pas le 350ème qui était à ce moment là… dans les Vosges !
C'est donc une certitude : Aimé TREYSSEDE
était bien rattaché au 150ème RI, comme en atteste son livret militaire… et le numéro inscrit sur le col de sa vareuse, plus lisible encore sur
celle de son camarade.
Par Christian
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Mercredi 16 avril 2008
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11:33
Le village détruit de LOUVEMONT (55)
A ne pas confondre avec le village actuel de Louvemont situé en Haute-Marne, cette commune de la Meuse où Aimé TREYSSEDE
est mort au combat le 1er août 1917 ne possède aujourd'hui aucun habitant !
Par Christian
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Dimanche 6 janvier 2008
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Stéphane a découvert une nouvelle piste en la personne d'Alexandre TREYSSÈDE :
Selon les informations trouvées sur Généanet, dans les arbres
généalogiques respectivement publiés par Monsieur Marc AUCAN de Saint-Martin de Crau (Bouches-du-Rhône) et Monsieur Maurice GERMANANGUE de Leguevin (Haute-Garonne), Alexandre TREYSSÈDE serait né en 1846, il était propriétaire (de profession
!) et été marié à Rosine COURTIEU, de deux ans son ainée. Ils auraient eu deux filles : Julienne, née en 1870 à Vezénobres (Gard) et Juliette (à moins que ce soit la même personne, mais peu probable à cause des deux mariages à huit ans
d'écart, dont il est question ci-dessous).
Vezénobres (Gard) - A droite, la Mairie.
Si l'orthographe de ce personnage se confirmait,
il ne pourrait s'agir alors que d'un grand-oncle car il n'aurait eu d'autre descendance que Julienne
qui va se marier le 10 décembre 1889 à La Calmette (Gard) avec Eugène Hippolyte AUGER (né en 1860) et n'avoir elle-même que des filles et Juliette qui va se marier en 1897 à La Calmette
également (décidément !) avec Joseph VIALLA. En tout état de cause, ces TREYSSEDE atteste bien de la présence d'une véritable implantation des TREYSSÈDE dans le Gard et singulièrement dans le village de la
Calmette.
La rue principale de La Calmette (Gard), lors des fêtes votives 2008.
Par Christian
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